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 Chapitre 10 - Négations et affirmations

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Mili
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Féminin
Date d'inscription : 12/08/2005

MessageSujet: Chapitre 10 - Négations et affirmations   Sam 12 Mar - 17:11

CHAPITRE X
NÉGATIONS ET AFFIRMATIONS

Tu décréteras une chose et elle te sera établie. » Tout le bien qui doit se manifester dans la vie d'un homme est déjà un fait accompli dans l'Entendement Divin. Il attend, pour surgir, que l'homme le reconnaisse ou prononce la parole, de sorte que celui-ci doit avoir soin de décréter que, seule, l'Idée Divine se manifeste, car souvent, il décrète par « ses vaines paroles » l'échec et le malheur.
Il est de la plus haute importance d'énoncer correctement ses demandes, comme il a été dit dans un chapitre précédent.
Si l'on désire un foyer, des amis, une position, ou quelque autre bonne chose, il faut demander la « sélection divine ».
Par exemple : « Esprit Infini, ouvre la voie conduisant vers mon vrai foyer, mes véritables amis, ma vraie position. Je Te remercie de ce qu'il (ou elle) se manifeste maintenant par la grâce d'une façon parfaite. »
La fin de l'affirmation est d'une importance capitale. En voici la preuve : une dame de mes relations demanda mille dollars. Sa fille fut victime d'un accident et elles reçurent mille dollars d'indemnité, de sorte que ceux-ci ne lui parvinrent pas d'une « façon parfaite ». La demande aurait dû être faite de la façon suivante : « Esprit Infini, je Te remercie, de ce que les mille dollars qui m'appartiennent par droit divin sont maintenant libérés et me parviennent par la grâce et d'une manière parfaite. »
À mesure que l'on développe sa conscience de l'opulence, il convient de préciser que les énormes sommes d'argent qui nous appartiennent, par droit divin, nous parviennent par la grâce et des moyens parfaits.
Il est impossible de donner libre cours à plus qu'on ne croit possible, car nous sommes bornés par les prétentions du subconscient. Il faut élargir ces prétentions afin de recevoir plus largement.
L'homme se limite, souvent, dans ses demandes. Ainsi, un étudiant demanda six cents dollars, pour une certaine date. Il les obtint, mais il apprit, peu après, qu'il avait failli en recevoir mille ; cependant, conformément à la parole qu'il avait prononcée, on ne lui en donna que six cents.
« Ils ont limité le Saint d'Israël. » La richesse est affaire de conscience. Les Français ont une légende qui illustre cette vérité.
Un pauvre homme marchait dans la rue lorsqu'il rencontra un voyageur qui l'arrêta et lui dit : « Mon ami, je vois que tu es mal¬heureux, prends ce lingot d'or, vends-le et tu seras riche toute ta vie. »
L'homme, transporté de joie par cette bonne aubaine, emporta le lingot chez lui. Immédiatement, il trouva du travail et gagna tant d'argent qu'il ne vendit point le lingot. Les années passèrent, il devint très riche. Un jour, il croisa sur la route un pauvre ; il l'arrêta et lui dit : « Mon ami, je vais te donner ce lingot d'or, car en le vendant, tu seras riche toute ta vie. » Le mendiant prit le lingot, le fit estimer, et s'aperçut que ce n'était que du cuivre. Ainsi, nous le voyons, le premier de ces deux hommes devint riche parce qu'il eut le sentiment de la richesse, pensant que le lingot était d'or.
Tout homme porte en soi un lingot d'or ; c'est la conscience de l'or, de l'opulence, qui amène les richesses dans sa vie. En formulant ses demandes, il faut commencer par la fin, c'est-à-dire déclarer avoir déjà reçu ». « Avant qu'ils m'appellent, je répondrai. »
En affirmant continuellement, la foi s'établit dans le subconscient.
Ce ne serait pas nécessaire de répéter une affirmation, si l'on avait une foi parfaite ! On ne doit ni supplier, ni plaider, mais rendre grâces constamment de ce que l'on a reçu.
« Le désert se réjouira et s'épanouira comme la rose. » Le fait de se réjouir, alors que l'on est encore dans le désert (état de conscience) ouvre la voie de la libération. L'Oraison Dominicale est, à la fois, un commandement et une demande. « Donne-nous, aujourd'hui, notre pain quotidien et pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » et se termine par la louange « Car, c'est à Toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le Règne, la Puissance et la Gloire. Amen. » Ainsi donc, la prière est un commandement et une demande, une louange et une Action de grâces. Le travail de l'étudiant consiste à parvenir à croire « qu'avec Dieu tout est possible ».
Ceci paraît aisé, dans l'abstrait, mais un peu plus difficile lorsqu'on se trouve en présence d'une difficulté. Par exemple, il était nécessaire qu'une dame fit la démonstration d'une grosse somme d'argent, dans un certain délai. Elle savait qu'elle devait faire quelque chose pour obtenir une réalisation (car la réalisation est la manifestation), et elle demanda des directives. Peu après, en traversant un grand magasin, elle aperçut un très beau coupe-papier en émail rosé. Elle se sen¬tit attirée vers cet objet. Elle pensa soudain : « Je n'ai pas de coupe-papier assez élégant pour ouvrir des lettres contenant de gros chèques. »
Elle l'acheta donc, malgré sa raison qui lui disait que c'était là une folle dépense. Lors¬qu'elle l'avait en main, elle se voyait, dans un éclair, ouvrant une enveloppe contenant un chèque important, et quelques semaines plus tard, elle reçut l'argent dont elle avait besoin. Le coupe-papier d'émail rosé avait été le pont sur lequel avait passé sa foi active.
Les récits abondent sur la puissance du subconscient lorsqu'il est dirigé dans la foi.
Un homme, par exemple, passait la nuit dans une ferme. Les fenêtres de sa chambre avaient été clouées, et au milieu de la nuit, se sentant suffoquer, il alla, dans l'obscurité, vers une des fenêtres. Ne parvenant pas à l'ouvrir, il en brisa, de son poing, un carreau, et passa ensuite une nuit excellente.
Le lendemain matin, il s'aperçut qu'il avait brisé la vitre d'une bibliothèque et que la fenêtre était restée close toute la nuit. Il s'était procuré de l'oxygène en pensant simplement à l'oxygène.
Lorsqu'un étudiant a commencé de faire des démonstrations de la loi spirituelle, il ne doit jamais revenir en arrière : « Que celui qui vacille ne pense pas qu'il recevra quoi que ce soit du Seigneur. »
Un étudiant noir dit un jour cette chose magnifique : « Lorsque je demande quelque chose au Père, je suis catégorique, je dis : « Père, je ne prendrai pas moins que ce que j'ai demandé, mais davantage ! » Ainsi, l'homme ne doit jamais transiger : « Ayant fait le nécessaire, maintenez votre position. » C'est parfois le moment le plus difficile de la démonstration. On est, sans cesse, tenté d'abandonner, de revenir en arrière, de transiger.
N'oublions pas qu' «Il sert aussi celui qui ne fait qu'attendre patiemment ».
Les démonstrations se font, souvent, à la onzième heure, parce qu'alors, l'individu se détend, c'est-à-dire cesse de raisonner, et qu'à ce moment, l'Intelligence Infinie peut agir.
« Les désirs sombres reçoivent une sombre réponse, et les désirs violents reçoivent une violente réponse, ou tardent à se réaliser. »
Une dame me demanda pourquoi elle perdait ou brisait constamment ses lunettes.
En analysant, nous découvrîmes qu'elle disait souvent aux autres et à elle-même, avec agacement : « Je voudrais bien me débarrasser de mes lunettes. » Et son impatient désir se réalisait violemment. Elle aurait dû deman¬der une vue parfaite, mais elle n'enregistrait dans le subconscient que le vif désir de se débarrasser de ses verres ; aussi, continuelle¬ment, ils se brisaient ou se perdaient.
La dualité de l'attitude d'esprit entraîne les pertes, les dépréciations, comme ce fut le cas pour la personne qui n'appréciait pas son mari, ou bien la peur de perdre, qui crée, dans le subconscient, limage des pertes.
Lorsque l'étudiant parviendra à se libérer de son problème (à rejeter le fardeau), il obtiendra une manifestation instantanée.
Ainsi, une dame était dans la rue, par un violent orage et son parapluie se retourna. Elle allait faire une visite chez des gens qu'elle ne connaissait pas et ne se souciait pas d'apparaître avec un parapluie cassé. Elle ne pouvait, d'autre part, le jeter, car il ne lui appartenait pas. En désespoir de cause, elle s'écria : « Oh, Seigneur, prends soin de ce parapluie, je ne sais qu'en faire ! »
Un instant après, une voix dit, derrière elle : « Madame, voulez-vous que je répare votre parapluie ? » Un raccommodeur se tenait là. Elle s'empressa d'acquiescer.
Le parapluie fut remis en état tandis qu'elle allait faire sa visite et elle retrouva un objet tout neuf. Il y a toujours, à portée de notre main, un raccommodeur de parapluies, lorsque nous savons remettre le parapluie, c'est-à-dire la situation qui nous préoccupe, entre les mains de Dieu.
Une négation doit toujours être suivie d'une affirmation.
Tard, une nuit, je fus appelée par téléphone, pour traiter un homme que je n'avais jamais vu. Il était apparemment très malade. Je dis : « Je nie cette apparence de maladie. Elle est irréelle et, partant, ne peut s'enregistrer dans son subconscient ; cet homme est une idée parfaite de l'Entendement Divin, pure substance exprimant la perfection. »
Le lendemain matin, il allait beaucoup mieux, et le surlendemain, vaquait à ses affaires.
Dans l'Entendement Divin, il n'y a ni temps, ni espace, par conséquent, la parole atteint instantanément sa destination et ne « revient pas à vide ». J'ai traité des malades qui se trouvaient en Europe et le résultat fut immédiat.
On me demande souvent quelle est la différence entre l'imagination et la vision, « visualiser » et « visionner ». Imaginer, est un processus mental gouverné par le raisonne¬ment ou conscient ; la vision est un processus spirituel, gouverné par l'intuition ou super-conscient. L'étudiant doit entraîner son esprit à recevoir ces éclairs d'inspiration et à réaliser ces « images divines » au moyen de directives nettes. Lorsqu'un homme peut dire : « Je ne désire que ce que Dieu veut pour moi », ses désirs erronés s'effacent de sa conscience et le Maître-Architecte, Dieu en lui, lui remet des plans nouveaux.
Le plan de Dieu, pour tout homme, sur¬passe les restrictions du raisonnement (1), c'est toujours la quadrature de la vie qui contient la santé, la fortune, l'amour et l'expression de soi parfaite. Plus d'un homme se construit, en imagination, un cottage alors qu'il devrait se construire un palais.
Si l'étudiant tente de forcer la démonstration (par le raisonnement), il la met au point mort. « Je hâterai les choses, dit le Seigneur. » Il ne doit agir que par intuition, ou d'après des directives bien définies. « Repose-toi dans le Seigneur et attends avec patience ; confie-toi aussi en lui, il t'exaucera. »
J'ai vu la loi agir dans des conditions extrêmement étonnantes. Par exemple, une étudiante me dit qu'il lui était nécessaire d'obtenir cent dollars pour le jour suivant. C'était une dette d'une importance vitale qu'il s'agissait d'acquitter. Je « prononçai la parole », déclarant que l'Esprit n'est jamais en retard et que l'abondance est toujours à portée de la main.
Le soir même, elle me téléphona pour me faire part du miracle. L'idée lui était venue d'aller examiner des papiers qui se trouvaient dans son coffre à la banque. Ayant compulsé les documents, elle trouva, au fond du coffre, un billet neuf de cent dollars. Elle en fut stupéfaite, et me dit être sûre de ne l'y avoir point mis, car elle avait souvent remué ces papiers. Il se peut que ce fût une matérialisation, com¬me Jésus matérialisa les pains et les poissons.
L'homme atteindra le stade où sa « parole devient chair », c'est-à-dire, se matérialisera instantanément. « Les champs mûrs pour la moisson » se manifesteront immédiatement, comme dans tous les miracles de Jésus-Christ.
Le seul nom de Jésus-Christ comporte une puissance formidable. Il représente la Vérité manifestée. Il a déclaré : « tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous le donnera. »
La puissance de ce nom élève l'étudiant jus-qu'à la quatrième dimension, où il est libéré de toutes les influences astrales et psychiques, et il devient « inconditionné et absolu, comme Dieu lui-même est inconditionné et absolu ».
J'ai vu de nombreuses guérisons accomplies, en se servant des mots « Au nom de Jésus-Christ ».
Le Christ était, à la fois, personne et principe ; et le Christ, en chaque homme, est son Rédempteur et son Salut.
Le Christ intérieur, c'est le Moi de la quatrième dimension, l'homme fait à l'image de Dieu et selon Sa ressemblance. C'est le Moi (JE SUIS) qui ne connaît pas l'échec, ni la maladie ni la souffrance, qui n'est jamais né et n'est jamais mort. C'est « la Résurrection et la Vie » en chaque homme !
« Nul ne vient au Père, que par le Fils », signifie que Dieu, l'Universel, agissant sur le plan du particulier, devient le Christ dans l'homme ; et le Saint-Esprit signifie ; Dieu en action.
Ainsi, quotidiennement, l'homme manifeste la Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Penser devrait atteindre à la perfection d'un art. Celui qui arrive à cette maîtrise doit avoir grand soin de ne peindre sur la toile de son esprit que selon le dessein divin ; il peint ses tableaux avec de magistrales touches de puissance et de décision, avec la foi parfaite qu'il n'y a point de pouvoir capable d'en altérer la perfection, sachant qu'ils se manifesteront dans sa vie, l'idéal devenant le réel.
Tout pouvoir est donné à l'homme (par la pensée juste) de réaliser son Ciel sur la Terre et voilà le but du « Jeu de la Vie ».
Ses règles sont la foi exempte de crainte, la non-résistance et l'amour !
Puisse chacun de nos lecteurs, être maintenant libéré de ce qui l'a retenu prisonnier de si longues années, le séparant de ce qui lui appartient, et puisse-t-il « connaître la Vérité qui le rendra libre » — libre d'accomplir sa destinée, de provoquer la manifestation du Divin Dessein de sa vie, la Santé, la Fortune, l'Amour et l'Expression parfaite de soi. « Soyez transformé par le renouvellement de votre esprit. »

(1) Les qualités, les plus subtiles du cerveau ne sont pas forcément rationnelles, et notre raison n'est pas assez puissante pour suppléer à notre connaissance directe des faits. L'intuition dispose d'un champ d'action plus vaste que celui de la raison, et la foi religieuse, purement intuitive, constitue un levier humain autrement efficace que la science et la philosophie. C'est la conviction qui fait agir, non la connaissance.
(Pierre LECOMTE du NOUY.) (La Dignité humaine.) N. T.



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Maria
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MessageSujet: Re: Chapitre 10 - Négations et affirmations   Sam 12 Mar - 19:32

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Jade2
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MessageSujet: Re: Chapitre 10 - Négations et affirmations   Sam 12 Mar - 20:34

merci Mili




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C'est quoi l'amour ? Invité L'amour est l'absence de jugement. 
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ninie
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MessageSujet: Re: Chapitre 10 - Négations et affirmations   Dim 13 Mar - 10:43

Merci Mili,

mon horizon s'éclaircit chaque jour davantage par la grâce et d'une manière parfaite
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MessageSujet: Re: Chapitre 10 - Négations et affirmations   Aujourd'hui à 3:19

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