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 Chapitre IV - A quoi vous attendez-vous ?

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Mili
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Féminin
Date d'inscription : 12/08/2005

MessageSujet: Chapitre IV - A quoi vous attendez-vous ?   Mar 22 Nov 2016, 17:11

CHAPITRE IV
À QUOI VOUS ATTENDEZ-VOUS ?

Il sera fait selon votre foi. — Matt. 9 : 29.

La foi est une attente confiante

On pourrait dire : il vous sera fait selon
votre expectative, donc à quoi vous attendez-
vous ?
Certaines personnes s'écrient : « Nous nous
attendons au pire » ou bien « le pire est en-
core à venir ». Délibérément, elles invitent le
pire à survenir.
D'autres disent : « Nous nous attendons à
ce que cela aille mieux ». Celles-là appellent
la manifestation de conditions meilleures dans
leur vie.
Changez ce à quoi vous vous attendez et les
circonstances qui vous concernent se modifie-
ront.
Mais comment faire quand on a pris l'ha-
bitude de prévoir les pertes, la pauvreté,
l'échec ?
Commencez par agir comme si vous vous
attendiez au succès, au bonheur, à
l'abondance ; préparez-vous à recevoir le bien
qui vous est réservé.
Faites quelque chose prouvant que vous
l'attendez, car une foi active influence le sub-
conscient.
Si vous avez prononcé la parole (1) pour
avoir un foyer, faites aussitôt les préparatifs
nécessaires, comme s'il n'y avait pas un mo-
ment à perdre. Mettez-vous en quête de bibe-
lots, de napperons, etc.
J'ai connu une personne qui fit preuve d'une
foi extraordinaire en achetant un grand
fauteuil ; un fauteuil confortable qui
symbolisait un projet sérieux ; elle se
préparait de la sorte à accueillir le mari
qu'elle souhaitait et.... il vint.
Quelqu'un objectera : « Et si l'on n'a mê-
me pas d'argent pour acheter des bibelots ou
un fauteuil ? » Eh bien, contentez-vous de les
admirer dans les vitrines et possédez-les en
pensée.
Accordez vos vibrations aux leurs. J'entends
parfois des gens qui soupirent : « Je ne vais
jamais dans les magasins ; je ne puis me per-
mettre d'acheter la moindre des choses ».
Voilà justement une raison qui devrait vous
pousser à y aller. Considérez amicalement les
objets que vous souhaitez ou dont vous avez
besoin.
Tenez, je connais une dame qui désirait une
bague. Elle s'en fut, sans hésiter, au rayon des
bijoux et en essaya quelques-unes. Cela lui
donna une telle impression d'en posséder une
que peu de temps après, une amie lui fit ce
cadeau. « Vous vous unissez à ce que vous
regardez avec attention ».
Ne vous lassez pas d'être attentif aux belles
choses ; un contact invisible s'établit de la
sorte entre vous et elles. Tôt ou tard, elles se-
ront attirées dans votre vie à moins que vous
ne disiez : « Pauvre de moi ! Hélas, c'est trop
beau pour que cela ne se réalise jamais ! »
« Mon âme, confie-toi en Dieu seul, de lui
vient mon salut », voilà la déclaration la plus
importante du Psaume 62.
L'âme appartient au subconscient ; le Psal-
miste recommande à celui-ci d'attendre toute
chose directement de Dieu, sans compter sur
d'autres sources ou d'autres intermédiaires.
Attendez-vous à ce que Dieu vous accorde
le bien qui vous paraît le plus irréalisable, à
condition, toutefois, que vous ne limitiez pas
les moyens qui le feront apparaître.
Ne dites pas comment vous voudriez qu'il
s'accomplisse ou ne s'accomplisse pas.

« Dieu est le Dispensateur et le Don » et II
crée Lui-même les voies merveilleuses par
lesquelles celui-ci se manifestera.
Répétez cette affirmation : rien ne peut me
séparer de Dieu le Dispensateur, par consé-
quent rien ne peut me séparer de Dieu le Don.
Le Don, c'est Dieu en action.
Prenez conscience que toute bénédiction est
Dieu à l'œuvre. Voyez Dieu sur chaque visa-
ge, et le bien en toute circonstance ; cela vous
permettra d'être le maître de n'importe quelle
situation.
J'eus, un jour, la visite d'une dame qui me
raconta que son appartement n'était pas chauf-
fé et que sa mère avait froid. Elle ajouta :
« le propriétaire a déclaré qu'il ne chaufferait
pas l'immeuble avant telle date ». Je lui
répondis :«C'estDieuvotre
propriétaire ». « C'est tout ce que je désirais
savoir », me dit-elle, en me quittant vivement
pour rentrer chez elle. Le soir même,
l'appartement était chauffé sans qu'elle l'eût
demandé, mais parce qu'elle avait pris
conscience que son propriétaire était une
manifestation de Dieu.
Nous vivons à une époque magnifique, car
l'esprit des gens commence à s'attendre au
miracle. C'est dans l'air !
Un article de journal dont John Anderson
est l'auteur, corrobore absolument ce que

Je viens de dire. Il est intitulé : « Les
amateurs de théâtre se passionnent pour les
pièces traitant de sujets métaphysiques ».
« Un directeur de théâtre, que nous appelle-
rons Brock Pemberton, me disait l'autre soir,
et d'un ton un peu sarcastique, au cours d'une
conversation tardive dans la rue : Puisque
vous savez si bien, messieurs les critiques dra-
matiques, ce qui convient au public new-yor-
kais, pourquoi ne me faites-vous pas quel-
ques suggestions utiles ? Pourquoi ne m'aidez-
vous pas au lieu de compliquer mes affaires ?
Vous feriez mieux de me dire quel genre de
pièce attirerait les amateurs de théâtre ». « Je
le ferais volontiers, répliquai-je, mais vous
ne me croiriez pas ». « Vous éludez la
question ! En réalité, vous ignorez les goûts du
public et vous faites semblant d'en savoir plus
que vous n'êtes disposé à le dire. Pas plus que
moi, vous n'avez idée des pièces (qui auraient
des chances de faire salle comble en ce
moment » . « C'est ce qui vous trompe ! Il y a
un sujet de pièce qui a eu et aura toujours du
succès, qu'il soit mêlé ou non à une intrigue
d'amour, à une histoire mystérieuse ou à une
tragédie historique ; aucune pièce basée sur ce
thème n'a connu un fiasco complet pour peu
qu'elle ait eu une valeur quelconque, et
certaines, qui n'étaient pour-
tant pas fameuses, ont connu une faveur
extraordinaire ».
« Je n'en suis pas plus avancé qu'avant, re-
marqua le directeur, et vous ne me dites tou-
jours pas de quelles pièces il s'agit ».
« De celles qui traitent de métaphysique,
répondis-je, employant ce terme à dessein,
avec un peu d'ironie et attendant l'effet
produit ». « De métaphysique ? s'exclama M.
Pemberton. Vous avez bien dit, de
métaphysique ? ».
Je restai silencieux un instant et comme il
n'ajoutait rien, je lui énumérai quelques
titres : « Les verts pâturages », « Le miracle
du Père Malachie », et bien d'autres encore. Et
remarquez, ajoutai-je, que ces pièces ont eu
du succès auprès du public malgré l'opinion
de la critique. Mais M. Pemberton m'avait
planté là, pour aller s'enquérir probablement
dans tous les théâtres de la ville. « Y a-t-il un
métaphysicien parmi vous ? »
Les gens commencent à se rendre compte
du pouvoir de leurs paroles et de leurs pen-
sées. Ils comprennent pourquoi « la Foi est
une ferme assurance des choses que l'on es-
père et la démonstration de celles qu'on ne
voit pas ».
Cette loi de l'attente confiante s'applique
même aux superstitions.
Si vous passez sous une échelle et vous at-
tendez à ce que cela vous porte malheur,
cela se réalisera. L'échelle n'y est pour
rien, mais le contretemps survient parce que
vous vous y attendiez.
On pourrait dire : « l'attente confiante est la
substance des choses qu'on espère, mais elle
est aussi la substance de ce que l'homme re-
doute. « Ce que je craignais m'est
advenu ».
Rien n'est trop beau pour être vrai, rien
n'est trop merveilleux pour arriver, rien n'est
trop bon pour durer, quand c'est de Dieu que
vous attendez votre bien.
Pensezauxbénédictionsqui
apparemment ne peuvent se réaliser que
dans un lointain avenir et attendez-vous à ce
qu'elles se manifestent maintenant, d'une
manière inattendue par l'effet de la Grâce,
car Dieu Se sert de moyens imprévisibles
pour accomplir Ses prodiges.
J'ai entendu dire que la Bible contenait
trois mille promesses.
Attendons, maintenant, que toutes ces bé-
nédictions se réalisent. Il nous est promis en-
tre autres les Richesses et la Gloire, la Jeu-
nesse éternelle, « Ta chair deviendra comme
celle d'un petit enfant », et la Vie
éternelle « La mort elle-même sera
vaincue ».
Le christianisme est fondé sur le pardon
des péchés et un sépulcre vide.
Nous savons maintenant que, scientifique-
ment toutes ces choses sont possibles.
En faisant appel à la loi du pardon, nous
sommes délivrés de toutes nos fautes et de
leurs conséquences. (« Quand vos péchés se-
raient rouges commel'écarlate,ils
deviendront blancs comme la laine »).
Notre corps sera, alors, baigné de Lumière,
il manifestera le « corps électrique » qui est
incorruptible et indestructible, substance pu-
re et l'expression de la perfection.
J'attends l'imprévisible ; le bien magnifique
qui m'est destiné se réalise, maintenant.

(1) L'affirmation pleine de foi basée sur la Vérité.
-N. T.



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MessageSujet: Re: Chapitre IV - A quoi vous attendez-vous ?   Mar 22 Nov 2016, 17:25



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Chapitre IV - A quoi vous attendez-vous ?
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